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Fernando Alonso et Kimi Räikkönen, le prix de l’expérience en formule 1

Le pilote de F1 Esteban Ocon (Alpine) sur le circuit de Sakhir, à Bahreïn, le 12 mars 2021.

Il y a vingt ans, Fernando Alonso et Kimi Räikkönen n’étaient encore que deux jeunes pilotes (de 19 et 21 ans) qui effectuaient leurs débuts en formule 1, face à des rivaux expérimentés comme le Finlandais Mika Häkkinen, le Britannique David Coulthard ou l’Allemand Michael Schumacher. En Australie, le 4 mars 2001, l’Espagnol avait terminé douzième et le Finlandais sixième de leur premier Grand Prix, survolé par le septuple champion du monde allemand.

Dimanche 28 mars, sur le circuit de Bahreïn, Fernando Alonso, chez Alpine (ex-Renault) et Kimi Räikkönen, chez Alfa Romeo, entameront respectivement leur 18e et 19e saison. Une performance loin d’être anodine dans ce monde impitoyable qu’est la F1, où les baquets sont loin d’être assurés d’une année sur l’autre.

En plein milieu du désert, ils retrouveront… Schumacher. Pas la légende, l’ex-pilote de Ferrari, paralysé depuis un accident de ski en 2013, mais son fils : Mick. Le jeune homme de 22 ans s’apprête à débuter dans le saint des saints. « Cela doit te mettre un coup de vieux et te faire tout drôle de courir avec le fils d’un grand monsieur de la F1 avec qui tu as débuté », s’amuse Olivier Panis, qui pilotait une monoplace lors de cette saison 2001, celle des débuts du duo hispano-finlandais.

A l’aube de cette nouvelle saison, Alonso a désormais 39 ans et Räikkönen en a 41. Le premier, qui a été deux fois champion du monde lors de son premier passage chez Renault (en 2005 et 2006), effectue son retour après deux ans d’absence. Une pause bien remplie par une participation au rallye Dakar (2020) et des victoires prestigieuses aux 24 Heures du Mans (2019, après celle de 2018 quand il était encore pilote de F1) et à Daytona (2019), assorties d’un titre de champion du monde en endurance (2019). Entre 2009 et 2012, Kimi Räikkönen, champion du monde en 2007, avait, lui aussi, effectué une coupure. En bon Finlandais, « Iceman » s’était essayé au rallye.

« Pour eux, la F1 est comme un sacerdoce »

Alors, pourquoi revenir ? « C’est la particularité de ces grands pilotes, ils ont une passion pour la compétition et le haut niveau. Pour eux, la F1 est comme un sacerdoce », décrypte Eric Boullier, aujourd’hui directeur du Grand Prix de France, et qui, lorsqu’il occupait le poste de team manager de l’écurie Lotus, avait été à l’origine du retour de Räikkönen : « L’équipe avait la volonté d’avoir un pilote de renom et de talent. Il avait été champion du monde avec Ferrari. »

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