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Elections régionales : « Si je perds, c’en sera terminé de ma vie politique », assure Xavier Bertrand

Xavier Bertrand, lors d’une réunion à Matignon à Paris, le 28 septembre 2020.

Le président (ex-Les Républicains, LR) de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, candidat déclaré à la présidentielle de 2022, a assuré vendredi 2 avril au micro de Franceinfo qu’il mettrait un terme à sa vie politique en cas défaite lors du scrutin régional de juin.

« C’est une question de légitimité, a-t-il fait valoir. Si, six ans après [son élection à la tête de la région], je n’ai pas la confiance [des électeurs des Hauts-de-France, alors] je ne peux pas aller solliciter la confiance de 67 millions de Français. »

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« Les choses sont très claires : si je perds, c’en sera terminé de ma vie politique », a ajouté celui qui se présente comme un candidat « libre, indépendant » des partis, bien qu’il garde de « bons rapports » avec son ancienne formation Les Républicains.

« Autorité », « valeur travail » et « changement de société »

Xavier Bertrand avait pris de court ses potentiels rivaux à droite, le 25 mars, en officialisant sa candidature à la présidentielle de 2022, réitérant son refus de passer par une primaire. « Ma primaire, ça sera le scrutin régional des Hauts-de-France », avait-il affirmé, en août 2020, à Corse-Matin, dans l’interview où il se dirigeait vers une candidature.

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Déroulant les grands axes de son programme exposé dans un entretien à l’hebdomadaire Le Point la semaine dernière, Xavier Bertrand a dit, vendredi, vouloir proposer aux Français « un vrai rassemblement » et « une autre voie », autour du « rétablissement de l’autorité, de la valeur travail et d’un changement de société » à travers les « territoires ».

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S’il est élu, il soumettra aux Français par référendum « à l’automne » 2022 une modification de la Constitution permettant de créer une peine de sûreté de cinquante ans pour les auteurs d’actes terroristes.

Sur la question migratoire, il a plaidé pour une politique de « quotas en fonction des métiers dont on a besoin » et la « fin du laxisme ». Il a aussi prôné de « mobiliser les entreprises » sur la question du temps de travail, avec l’idée que « si on travaille plus il faut forcément gagner plus ».

Le Monde avec AFP

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